Les Courtes de l’équipe #1 | Chronique d’une amatrice de court-métrage d’horreur

Si vous avez suivi les petites descriptions de chacun des membres de notre équipe, vous pourrez vous apercevoir que l’une d’entre nous a une expérience assez particulière avec les courts-métrages: en effet, Nadia en regarde surtout à la période d’Halloween, lorsqu’elle aime se glisser dans une ambiance sombre. Elle vous partage sa trouvaille. Attention, cet article est complètement subjectif !

Les courtes vous parlent des courts-métrages d'horreur

Je n’ai jamais aimé avoir peur. En vérité, je n’en comprends pas l’intérêt.

Du coup, les films d’horreur, les parcs d’attraction, les histoires de possession, très peu pour moi. Je préfère rester au chaud sous ma couette avec un bon thé. Vous l’aurez compris, je n’ai pas le profil-type de la personne qui accoure aux avants-premières des Paranormal Acivity et autres Saw.

Mais, comme la nature est bien faite,  on m’a pourvu d’un meilleur ami fan de films d’horreur, ce qui m’a valu quelques nuits d’angoisse grâce à ses descriptions détaillées de scènes peu ragoûtantes.

Le fait est que j’ai trop d’imagination, à mon humble avis. Ainsi, dès que l’on me raconte une scène avec un tant soit peu de détails, je l’imagine parfaitement, me projette en elle, et dans le cas des films d’horreur ça donne lieu à quelques insomnies.

En parallèle, j’aime beaucoup fêter Halloween. Me déguiser avec mes amis, décorer la maison et manger du velouté de potiron ne m’horrifie par outre-mesure.

C’est même un moment de partage que de manger quelques bonbons devant… Devant quoi? Des courts-métrages d’horreur? Vous rigolez là, non?

C’est ainsi que je me suis faite piéger un soir d’Halloween.

Bien que mes amis connaissent mon aversion pour ce genre cinématographique depuis de nombreuses années, ils n’ont pas eu de compassion à mon égard ce soir-là.

J’ai donc pris mon courage à deux mains qui se matérialisait à ce moment en un plaid pour cacher mes yeux.

Grâce à ce guet-apens bien mené, j’ai pu découvrir une nouvelle forme d’art : les courts-métrages d’horreur sur Youtube, et plus particulièrement le duo suédois : David F. Sandberg et Lotta Losten.

Ce ne sont pas des amateurs puisque David est le réalisateur de Dans le noir (2016) ainsi que d’Annabelle 2 (2017). Mais leurs débuts de gloire se sont faits à travers des courts-métrages entre 2013 et 2016. On peut tous les retrouver sur Youtube sous les doux noms de Pictured, Not So Fast, Coffer, See You Soon et on tourne autour du million de vues par court.

Le premier est connu de beaucoup, il s’intitule Lights Out et a attiré 12 880 000 spectateurs, c’est d’ailleurs de ce court que s’est inspiré le premier long-métrage du cinéaste.

des courts-métrages effrayants

Pourquoi ça fonctionne ?

Pas besoin de grandes effusions de sang, d’effets spéciaux superbes pour nous fournir des frissons. C’est plutôt le côté minimaliste, le silence intenable qui confère à ces courts leur caractère flippant. Le décor est le même: un appartement qui pourrait être le nôtre. L’actrice est la même: cela pourrait être nous. Un style sûr auquel le duo reste fidèle à travers les différentes vidéos publiées. Alors si vous voulez sortir de votre zone de confort, attrapez un bon plaid, un paquet de bonbons, et foncez !

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